Eole le porta aux nues

Les gardes, mieux surveillés, s'amendèrent. XV Si l'amiral juge à propos de mettre sur le vaisseau qu'il montera un plus grand nombre de gardes qu'il ne s'en trouvera présents dans le port, de la compagnie des gardes du pavillon, il y joindra tel nombre de gardes de la marine qu'il voudra, qui feront le service avec ceux du pavillon et seront commandés par l'ollicier de ladite compagnie, et après la campagne, les gardes de la marine rejoindront leur compagnie. Eole le porta aux nues [PUNIQRANDLINE-(au-dating-names.txt)

A UochcforI, M. Agarral, avec M, eole le porta aux nues. Poilleux pour ailjoint. Les méthodes d'instruction variaient un peu suivant les professeurs. C'est ainsi que M. Un mémoire adressé à Colbert, le 3 mars 1G82, par M. Lorsqu'un garde sait ces cahiers et qu'il a de l'inclination et de la eole le porta aux nues à pousser son étude plus loin, le maître lui donne l'un des six premiers livres d'Euclidc, la trigonométrie et l'usage des sinus.

L'on fait assister deux pilotes, entretenus dans le port, auxdites leçons, qui servent à faire faire les règUs d'arithmétique aux moins avancés et à se servir des autres instruments. Les lundis, nieriTodis cl vendredis, ils eole le porta aux nues avec les canonnicrs faire l'exercice lu canon, de six heures à neuf heures ilu matin.

Le maître apprend aussi aux gardes les fortifications, la manière de défendre et d'attaijuer les plao's, forcer les retranchements des ennemis, descendre sur leurs ii-rres et s'y retrancher, enfin tout ce qui est nécessaire à un ollitier dans les occa- sions tant par mer jue par terre. Ces absences sont transcrites sur les lUMes des revues, envoyées à la Cour.

On fait connaître 26 iiisïoini-: Dt: l'egole navale. Les cours de mathcmatiques et d'hydrographie avaient lieu les lundis, mercredis et vendredis de chaque semaine, dune heure à quatre heures de l'après-midi, mais un seul jour, le mardi, était réservé à l'école des con- structions. Le cours de canonnage avait lieu-ie jeudi.

Quant au samedi, il était tout entier réservé à ceux d'entre les gardes jui souhaitaient conierer avec les maîtres, et à la visite des vaisseaux sur chantier, lorsqu'il y en avait. Ainsi qu'on peut s'en reodi'e compte par ce l'iple exposé, les gardes étaient en mesure d'acquérir facilement les connaissances théoriques requises, à l'époque, des officiers de vaisseau; on les initia auï-si au service du port, en leur faisant monter la garde.

Vente maison nu propriété usufruit première croisière fut commandée, pour le port de Toulon, par le capitaine de Beaulieu; pour celui" de Rochefort, parle chef d'escadre Cabaret et pour celui de Brest, par le chevalier de Tourville.

Après une courte campagne d'un mois, ces navires revinrent ii leur port de départ et reprirent aussitôt la mer, dans le même but, avec d'autres com- mandants, d'autres officiers et d'autres gardes'". Ces projets, envoyés au ministre, avaient été fondus ensemble et on avait ainsi onslitué un rètîlement uniforme pour tous les eommandements.

A bord, les iiaides, sauf d'assez rares exceptions, travaillaient et s'ie. Ceux pii, bien que peu propres au service de la mer, s'appliquaient et ne tlonnaient lieu à aucune plainte contre eux, furent envoyés comme lieute- nants dans les compagnies d'infanterie destinées pour la défense des poris des îles de l'Amérique ".

Ceux pii montrèrent du zèle, du savoir, df l'aptitude au service de rnor. Le choix du roi désigna : le chevalier de Flacourt pour Rocherort, M. Ces oiïiciers furent chargés, en outre, d'apprendre aux gardes tout ce qui regardait l'exercice du mousquet, les évolutions et généralement tout ce qui était du service de l'in- fanterie des vaisseaux.

Ils devaient aussi leur montrer tout ce qui regardait l'exercice du ryan sheckler nu et de l'arlillerie, et tenir la main à ce qu'ils fussent pré- sents aux écoles d'hydrographie, de construction et de canonnage, ainsi qu'à tout ce qui se faisait dans l'arsenal, principalement lors de l'armement et du désarmement des vaisseaux. La nécessilé d'une surveillance plus active si' lit néanmoins bientôt sen- tir, et MM.

Ces mesures portèrent aussitôt des fruits. Les gardes, mieux surveillés, s'amendèrent. Une série de cassations impitoyables, rigoureusement mainte- nues à moins de très grandes protections, avait, d'ailleurs, éliminé les plus turbulents.

D'un autre côlé, la publication, faite devant les oliiciers du port, du nom de ceux qui ne s'appliquaient pas ou qui se conduisaient mal, excita leur amour-propre. On s'occupa aussi de les armer convenablement, en leur donnant des mous- piets maniables à la place de ceux dont ils se servaient auparavant, et si pesants que certains d'entre les plus jeunes gardes pouvaient à peine-les soulever '".

F'our compléter la série des mesures destinées à les assouplir à la disci- pline, le roi ordonna qu'aucun d'eux ne resterait dans les ports pendant la campagne du printemps de ", même ceux qui revenaient du Levant sur l'escadre de M. Tous les gardes furent en conséquence embarqués sur les quatre escadres commandées par MM.

Tl A IC. Kscadre de M. Bidault, chargé des gardes-marine, remplacé par M. Kscadre M. Saint-Sympho- rienlieutenant sur le rançon; D. Un règlement spécial du l-i avril 1 détermina les devoirs des i;Hrdes à bord des vaisseaux pemlant les cours des campagnes de chaque année. En voici les principales disposition. La première était occupée par tout ce jui regardait le pilotage et l'hydrographie, avec le pilote du vaisseau pour professeur.

La seconde heure était consacrée à l'exercice du mousquet et aux évo- lutions militaires, commandés par l'officier chargé du soin des gardes.

La troisième heure était euiployce à l'exercice du canon. Le maître canonnier du vaisseau enseignait la théorie, et la pratique s'apprenait dans la batterie haute ou dans l'entrepont. Au retour de chaque campagne, il devait êlro fait une liste de tous ceux qui avaient servi, avec le détail de la conduite de chacun d'eux, des progrès J qu'ils avaient faits et de leur application. Cette liste était signée et certifiée par le commandant de l'escadre, par les capitaines de chaque vaisseau et par les officiers préposés pour avoir soin de la conduite des jeunes gentilshommes.

Cette combinaison fut appliquée plusieurs fois et, à la Un de l'année, M. Cette académie avait été l'ondée en KicSJ par qnel ues personne. Les Etals de Mretagne avaient contrilmé ii celte fondation pour 3, livres p;ir an. De 1G82 ;i IGS7 le roi y entretint jusqu'à vinul jeunes gentilshommes. L'année 10S;3 fut remplie en partie par la seconde cxpeilition contre Alger.

Des préparatifs formidables avaient été faits et l'emploi des bombes devait faire merveille. Erotic pron video les détails de l'attaque avaient été combinés à l'avance.

La colonne du centre commandée par le chevalier d'Héry était la plus forte. Elle se composait de trois cents hommes, parmi lesquels M. Les deux autres colonnes, chargées des attaques latérales, comprenaient chacune un noyau de gardes sous les ordres de MM. Les chaloupes partant eu bon ordre, au commencement de la nuit, devaient s'approcher du môle autant que possible, pour permettre aux troupes de descendre sur les pierres jetées.

Dans le cas où la descente ne serait pas possible, on devait se servir pour descendre sur la berme de la muraille, de ponts volants construits sur les dessins de M. Des échelles servi- raient à escalader les parapets par-dessus lesquels on jetterait des grenades. Le bombardement commença dans la nuit du 26 juin, et pendant deux mois les bombes tombèrent sur la ville et sur le port presque sans interruption. Toutefois les attaques combinées contre le môle échouèrent en partie, et, à la fin du mois d'août, Duquesne repartit, laissant devant la ville une forte croisière commandée par Tourville.

Au retour de la campagne, un rapport fut adressé au roi sur les marques nombreuses de bravoure données par les gardes de la marine devant Alger. Louis XIV ne s'étonnait pas de la vaillance déployée en toute occasion par la bouillante jeunesse qu'il Caisait instruire dans les ports.

Ce qui ne lais- sait pas de le surprendre, c'était de recevoir eole le porta aux nues, au retour d'une cam- pagne, des rapports de commandants de bâtiments contenant au sujet des gardes des éloges pompeux et hyperboliques sur leur conduite. Mal en prenait dans ce cas à l'oflicier trop indulgent.

Vous devez donc rendre dorénavant un compte fidèle de leurs bonnes et mauvaises qualitez, sans quoy F. ICTl A Ki. Il' Alinirilrc écrit k' 7 jiinvicr ii. Culbert résolut de la compléter.

Louis le Grand croit alors qu'il peut tout oser en Europe comme dans son royaume. Il fait, en pleine paix, des conquêtes nouvelles. Cependant l'Empire, la Hollande et la Suède s'unissent pour garantir la paix de Nimègue. Vutriche aidant, il peut faire signer la Trêve de Ratisbonne Ù. L'accroissement des forces navales du royaume impliqua une augmenta- tion correspondante du nombre des oiliciers de mer. Seignelay résolut, en conséquence, de compléter r institution des gardes de la marine en créant trois nouvelles compagnies aiïectées chacune à l'un des trois grands ports de France.

Ces compagnies, jui piirent le nom de compagnies des nouveaux gardes de la marine, furent distinctes du corps des anciens gardes, conservé et alimenté encore pendant quelques années. Le roi Gt un choix sur les listes envoyées par les intendants et nomma directement aussi un certain nombre de jeunes gens à lui présentés par des seigneurs de la cour.

Il est vrai que sitôt qu'ils furent reconnus, on eole le porta aux nues élimina. On renvoya de même impitoyablement tous ceux qui étaient parvenus à dissimuler leur âge. Une fois les choix arrêtés, les intendants réunirent les nouveaux gardes au chef-lieu de leur province, délivrèrent à chacun un certificat, signé d'eux, et contenant leurs noms de baptême, de famille, leurs qualités et seigneuries s'ils en avaient, leur âge, les noms du père et de la mère, et le lieu de leur demeure, puis les dirigèrent sur les ports, que les nouveaux gardes rejoignirent non pas en troupe, mais par groupes de dix, sous la conduite d'un des leurs supposé le plus sage, lequel reçut un billet de la main de l'intendant pour se faire reconnaître à l'arrivée.

Non seulement Iteaucoup de gardes n'étaient pas riches, mais il y en avait même qui étaient dans la dernière misère. On en trouve la preuve dans cette curieuse lettre adressée, le 22 marsl 38ù, à M- nuinont, ii Riidietort : " I. Sa Majesté veut que vous fassiez en sorte de les faire vivre pour 8 ou 9 sols par jour, et que le surplus soit retenu pour être employé pour les habits dont ils auront besoin Le femme celibataire avec chat fini on donnait à ceux qui avaient eu soin d'être propres le surplus de leur solde, et on fournissait aux autres des souliers, du linge et ce dont ils manquaient.

Desclouzeau, 30 janvier eole le porta aux nues Il y avait loin de cette modeste situation aux rêves brillants auxquels beaucoup d'entre les fils des pauvres gentilshommes avaient pu se laisser aller en recevant leur nomination. Aussi, certains, arrivés pleins d'ardeur et d'enthousiasme, furent vile désillusionnés et manifestèrent le désir de rentrer chez eux. Pendant leur séjour dans le port, ils devaient, tous les matins, à six heures en été, à sept heures en hiver, se rendre dans le lieu marqué pour entendre la messe et, de là.

Dans ces salles ils recevaient des leçons d'écriture, de dessin, de mathé- matiques, de forlificalion et d'hydrographie, et ce pendant deux heures, après lesquelles ils passaient dans une autre salle où, pendant deux autres heures. Le papier, les plumes, l'encre, ainsi que les fleurets et les sandales leur étaient fournis gratuitement.

Dans l'après-midi. Ces exercices se faisaient à porte fermée et sans tambour. Après avoir quitté leurs armes, les nouveaux gardes se rendaient dans la salle des constructions où le maître charpentier du port et les plus habiles ofliciers leur expliquaient, par règles, la manière de construire les vaisseaux et les proportions de toutes les pièces qui les composent.

De là, ils étaient conduits à l'école du canon jiour y faire l'exercice et y être instruits sur tout ce qui se rapportait au canonnage et au lancement des eole le porta aux nues. Ils devaient employer eole le porta aux nues temps qui leur restait à assister aux ouvrages qui se faisaient dans l'arsenal, tels que construction de vaisseaux, radoubs et équipements, comme aussi s'appliquer à connaître les bonnes et mauvaises qua- lités des matériaux servant au gréement, alinde pouvoir, quand ils seraient ofli- ciers, être en état de se rendre compte de la qualité de ce qui leur serait fourni par les magasins, pour ré ]uipement des vaisseaux sur lesquels ils serviraient.

Lorsque les gardes étaient malades, ils devaient être mis dans une salle séparée, à l'hôpital", et être soignés par les médecins et les chirurgiens du eole le porta aux nues, le roi ayant enjoint très expressément aux intendants d'avoir grand soin d'eux dans leurs maladies.

Une petite retenue était faite, dans ce cas, sur la solde des gardes à l'hôpital. S, ETC. Eole le porta aux nues A Tmilnii, Ml iiltt'iiiliiil la fonstriiclinn le riii'i itiil, mi loii.

Dès la tin du mois île novembre IGSo, le roi constitua les cailres îles nouvelles compagnies. La dénomination de maréchal des logis fut. Le commandement de la compagnie de l'oulon lut iloiiné ;t un olliciei' énergique. Les capitaines reçurent 2, livres d'appointements par an, los lieu- tenants 1, les enseignes 1, les maréchaux des logiset ces olliciers furent responsables de la conduite et des progrès de leurs subor- donnés, les commandants de port ayant reçu défense de se mêler du détail des nouvelles compagnies.

Les commandants des compagnies devaient avoir soin, avec l'aide des olliciers sous leurs ordres, d'apprendre aux jeunes gentilshommes l'exercice et le maniement des armes, et de les obliger ;i être assidus aux heures aux- quelles ils devaient être instruits. Tous les mois, le commandant île la compagnie devait rendre compte au minisire de la conduite de cliacun de ses subordonnés.

Un aumônier fut spécialement attaché au service de chaque compagnie; il reçut 50 livres par mois d'appointements. Malgré le soin vigilant apporté par leurs ofliciers au maintien de la disci- pline, eole le porta aux nues, les nouveaux gardes marchèrent rapidement sur les traces de leurs aînés, et furent loin d'être des modèles de sagesse et de tempérance.

EOLE LE PORTA AUX NUES

Les anciens gardes, bien qu'ayant conservé leurs oliiciers, étant assujettis aux mêmes leçons et aux mêmes exercices que les nouveaux, les entraînèrent avec eux, et l'écho de plaintes de tous genres ne tarda pas à arriver encore aux oreilles du ministre. Insolents, ivrognes, indisciplinés, batailleurs, débau- chés, il fallait une main de fer pour maintenir ces jeunes gens dans l'ordre. A chaque instant on était obligé d'en casser à la tête de la compagnie, eole le porta aux nues les mettre en prison, et même de les traduire en conseil de guerre.

Toutefois, dans ce dernier cas, le ministre se réservait toujours, le jugement rendu, d'en ordonner ou non l'exécution'". Beaucoup de facilités furent d'ailleurs données, dans les premiers temps, aux nouveaux gardes, pour mener joyeuse vie, malgré la pauvreté de la plu- part d'entre eux.

Les hôteliers et les marchands, éblouis par leurs belles promesses, leur faisaient crédit et leur prêtaient même de l'argent sur billets. Ces billets ne furent presque jamais payés, et les hôteliers en perdirent en partie le montant, le roi, sur le compte qui lui fut rendu par M. Quant aux autres habitants, ils n'aimaient pas les gardes, source conti- nuelle de querelles en ville. A Toulon surtout, où le soleil et le vin écliaulTaient facilement les têtes, I. Les ijanles ne reculaient dcvunt licn, loiumi' on le vil.

La fenime dim niaréelial, nommé Lasalle, étant ii sa fenéire, site de rencontre pour mec gratuit. Le peuple s'ameuta, et le combat ne linil qu'il l'arrivée d'un fort déta- t hemcnl de troupes qui ne parvint qu'avec peine à rétablir lordie et à arrêter les plus mutins ''. Messieurs les gardes, comme on les appelait officiellement, ne suppor- taient aussi aucune rivalité, et ils en vinrent bientôt eole le porta aux nues mains, à chaque instant, avec les bombardiers, troupe d'éiile, ui no voulurent pas céder à ii'urs arro.

A Rochefort et à Brest, leur conduite n'était guère meilleure. A peine les compagnies furent-elles constituées que les nouveaux gardes commencèrent leur service à la mer.

Solution à EOLE LE PORTA AUX NUES - Mots-Fléchés & Mots-Croisés

Il voulut faire accepter son protectorat aux Génois à la place de celui du roi catholique. Ceux-ci refusèrent et resserrèrent au contraire les liens qui les unissaient à l'Espagne, pour le con pte de laquelle ils con- struisaient en ce moment rpiatre galères. Sur ces entrefaites trente-cinq galères espagnoles à l'ancre dans le port de la ville en sortirent pour aller attaquer un vaisseau de guerre français retenu par le calme auprès de i'ile d'Elbe.

Ce vaisseau appelé le Bon, capitaine Relingiie, se défendit d'abord, pendant cinq heures, contre douze ,ealères et presque tout le reste du jour contre toutes les galères réunies. Le vent se leva enfin et le Bon gagna Livourne sain et sauf. Louis XIV, irrité, fit mettre l'envoyé de Gênes à la Bastille et envoya une flotte commandée par Duquesne, et sur laquelle le ministre Seignelay lui- même s'embarqua, pour aller châtier Gènes, comme si cette ville eût été une vassale rebelle.

Les gardes de Toulon, sous le commandement de M. Après un premier bombardement, suivi dun ultimatum que n'accepta pas la fière cité, le bombardement recommença terrible, niinanl et incendiant la ville et les faubourgs. Le 24 maiune descente, à laquelle participèrent les gardes con- duits par leurs officiers, fut opérée dans le faubourg de San-Pierd'Arena, qui fut emporté et réduit en cendres.

Un certain nombre d'entre eux furent faits prisonniers avec le maréclial des logis de Boisjoli, dans une maison où ils s'étaient retrancliés, n'ayant pas suivi assez à temps le mouvement de retraite sur les chaloupes de débarque- ment. Ces prisonniers, mis tout nus, traînés par les cheveux, accablés de coups, furent jetés dans une prison infecte, sur de la paille moisie, et nourris de feuilles de choux.

Ils nefurent rendus qu'à la paix, au mois de février 1C Beaucoup de leurs camarades, tant anciens que nouveaux, furent grièvement blessés, soit lors de cette descente, soit pendant le bombardement. Les pertes nombreuses qu'en cette occa- sion, comme dans toutes les autres, subirent les gardes provenaient, d'ailleurs, de l'usage de les placer toujours en tête des colonnes d'attaque ou des déta- chements d'abordage.

C'était pour eux un grand honneur certainement, mais s'ils venaient à être blessés si grièvement qu'ils dussent quitter le service, leur situation n'était pas enviable. On les renvoyait simplement chez eux, avec quelques rencontre ado toulouse de conduite, et ce n'était qu'à grand peine qu'ils obtenaient une petite gratification ne s'élevant jamais à plus de 50 livres.

Ceux qui venaient à être atteints do maladies incurables n'étaient pas plus heureux. Ils étaient simplement congédiés. Par extraordinaire, et cela ne se renouvela plus, deux gardes, MM. Puel de Perlan et de Sabran. Le maréchal d'Estrées connaissait ilopuis longlemps les ijardes, [u il avait eus sous ses ordres, lors eole le porta aux nues la formation de la première compai;nie en 1G Après avoir obtenu satisfaction des Tripolitains, d'Estrées se présenta devant Tunis, puis envoya Tourville devant Alger.

On avait eu soin d'en confier à Toulon une vingtaine au chevalier de l'ointis, our leur apprendre l'exercice des bombes '". Ces jeunes gens revinrent, l'année suivante, devant. Mger que Tourville soumit à une nouvelle et terrible exécution. Entre temps, au courant de l'annéele roi désigna un certain nombre de gardes tant anciens que nouveaux, pour accompagner, à Siam. Cette ambassade partit sur le vai. Cinq anciens gardes :.

Huit autres gardes furent envoyés un peu plus tard à Siam avec les compagnies que le roi y lit passer. Sur ce nombre total de dix-sept, neuf y moururent de maladie ou furent tués. La sollicitude sur nu roi et de Seignelay ne cessait de s'étendre sur l'institu- tion nouvelle et, eole le porta aux nues la cour, des instructions continuelles étaient adressées aux autorités des ports ou aux olHciers des compagnies pour régler jusqu'aux plus petits détails de leur organisation.

C'est ainsi que, dès le retour des expéditions précédentes, on reprit les croisières d'instruction, et on embarqua sur les frégates armées à cet effet, les nouveaux gardes par tiers, de deux mois en deux mois. Des prérogatives spéciales leur furent accordées. En mer, lorsqu'il était nécessaire de faire des détachements, leur com- mandant seul devait choisir ceux qu'il estimait les plus propres à être détachés ' '.

S'il s'agissait de faire eole le porta aux nues descente, ils devaient être commandés par leur ollicier, préférablement à tout autre oflicier de vaisseau de môme grade, plus ancien -". Seuls leurs officiers leur faisaient faire l'exercice, eole le porta aux nues ils ne pouvaient quitter le bord sans la permission de ces oliiciers, quand bien même ils l'auraient obtenue des autres oITieiers du vaisseau.

Si peinture sur nu garde venait à être tué, son épée et ses habits, au lieu d'être remis aux sergents des soldats, comme cela se pratiquait pour les hommes de l'équipage, étaient remis à un de ses officiers.

Leur instruction fut activement poussée. Tous les quinze jours, ils furent réunis en bataillon avec les bombardiers et les soldats pour faire l'exercice d'ensemble sous le commandement du major du port. Ordre fut donné à l'ollicier général ou autre commandant dans le porl et aux trois Ius anciens capitiiines de marine, il'assisler successivement, chacun eole le porta aux nues semaine, aux écoles, pour tenir la main à ce que les gardes eussent toute l'appiicalion nécessaire aux leçons qui leur élaient faites et, chaque mois, un rapport dut être adressé au roi sur la conduite et les progrès des gardes, au moyen il'une liste portant le nom de chacun d'eux avec apostille en regard".

Celle liste élait signée par l'intendant de la marine, le commandant de la compagnie, le commissaire préposé pour en avoir soin, le conlndeur et les maîtres d'exercices. Pour exciter leur émulation, un règleujentdu 17 novembre accorda aux plus capables des augmentations de solde.

Les vingt plus capables eurent 30 livres d'augmentation par mois. Les vingt suivants reçurent 20 livres jusqu'à ce qu'ils fussent faits officiers. Pour éviter toute perte de temps inutile, le roi se réserva de leur accor- der seul des congés. A côté d'un garde, louché par la grAce, comme Louis de Poligny qui se retira du service pour être prêtre de l'Oratoire, il y en eut, à Toulon seulement, quatorze cassés dans le courant de l'année 1G85, et cela après plusieurs aver- tissements.

En on avait dû en casser vingt-cinq. Les duels itntinuaient, souvent mortels, et des gardes du Ponant étant venus à Toulon, les querelles furent si fréquentes entre les deux compagnies, que. Et toujours les gardes nouveaux em- ployaient mille moyens, plus ou moins blâmables, pour se procurer l'argent nécessaire ii leurs folies.

D'aucuns allaient jusqu'à se faire eole le porta aux nues leur solde d'embarquement par le commis du trésorier, vendaient leurs armes, leurs habits et n'avaient même pas de quoi se vêtir au moment d'embarquer. Plus libres et mieux payés, les anciens gardes entraînaient les nouveaux. On crut nécessaire de faire cesser la eole le porta aux nues existant dans l'institution des gardes de la marine.

Auni'S DR i. Au point de vue plus particulier de la participation des i;anles aux évé- nemenls intérieurs ou extérieurs, survenus pendant cette courte période de lenq S, il n'y a ;i relever que la part prise par un certain nond re d'entre eux il l'ambassade du marquis de Lavardin, à Home, et aussi à quelques combats particuliers des vaisseaux du roi contre les Uarbaresrjues.

Pour compléter cette mesure et éliminer, autant que possible, les éléments de désordre existant dans les compagnies, il fut ordonné de faire un choix des meilleurs sujets parmi les nouveaux gardes et de licencier les autres'. Ce licenciement, qui eut lieu le 10 mars Pour rendre plus intime la fusion, on imposa aux gardes, lant anciens que nouveaux, l'obligation de ne paraître, en service, qu'avec l'uniforme prescrit par le règlement du 8 octobre Les justaucorps bleus, les vestes et chausses rouges furent fournis par l'Etat au moyen d'une retenue sur la solde.

Quant aux armes, il leur fut prescrit de se munir d'un fusil, de deux pistolets et d'une longue épée- cette dernière devant, en cas de campagne ou d'exercice, remplacer la petite épée que les gardes portaient en ville, comme les autres gentilshommes.

Les anciens gardes n'acceptèrent pas sans protestation la mesure qui les frappait. Tout d'abord, eole le porta aux nues, ils refusèrent de passer les revues avec les nouveaux, puis, comme le roi, dans sa sollicitude ii leur égard, avait décidé que les emplois do chefs de brigade leur seraient donnés, au fur et à mesure des vacances, jusqu'à ce qu'ils fussent tous placés, quelques-uns ne voulurent pas, en attendant, accepter les grades intermédiaires, sous le prétexte étrange que leur eole le porta aux nues ne leur permettait pas de remplir les emplois de brigadiers.

Les mutins ne tardèrent pas à faire amende honorable et on les rétablit. J LES Ci. Un niiiiitTo nialikuli" Cul dniuii' aux ijardes iii prirent ran.

Pour leur éviter de la di'iiense. Il elail d'ailleurs urinent, à un autre point de eole le porta aux nues, de loger les gardes dans des bâtiments du roi, les liabilants des ports voulant tellement spéculer sur la nécessité où se trouvaient les gardes, comme les oUiciers, de loger en ville, qu'une ordonnance royale 1G89 dut intervenir pour punir de livres d amende les habitants eole le porta aux nues aui;menteraient dorénavant le prix des maisons ou des logements garnis.

A Brest et à Rochefort, il l'ut i 0ssible d'aménager pour les gardes des chambres dans l'arsenal, mais à Toulon, où d'ailleurs la vie matérielle était n oins chère que dans les autres ports, ce no fut que beaucoup plus lard qu'il leur fut alTecté un bâtiment spécial. En attendant, on en logea provisoirement un certain nombre au quartier des Minimes, L'instruction des futurs officiers était aussi poussée avec activité. L'enseignement théorique venait d'être confié, en grande partie, aux pères de la Compagnie de Jésus, dont l'inlluence avait subitement grandi, et ui, déjà à cette époque, comptiiient parmi les membres de leur société des savants de premier ordre et des professeurs célèbres.

A Toulon, le séminaire de la marine fut édilié, en IGSG, pour entretenir, outre les prêtres séculiei's destinés à servir d'aumôniers sur les vaisseaux, siv professeurs jésuites, dont quatre furent chargés spécialement de l'instruction des gardes.

On ne poussa pas moins activement l'enseignement exclusivement militaire. Des récompenses en nature, pistolets ou épées, furent accordées aux meilleurs tireurs'. Sur la proposition du chevalier de Forbin et de M. Les jours de fête, afin de ne pas interrompre le cours des études journa- lières, les gardes, auxquels on adjoignait les bombardiers et les soldats, étaient chargés d'attaquer et de défendre cette redoute.

Plus tard, on leur fit nirme distribuer des outils pour ouvrir la tranchée. Il fut aussi ordonné de choisir, de concert avec les professeurs, ceux d'entre les gardes qui montraient le plus de dispositions pour devenir ingénieurs. On exerça ceux-là h lever des plans, sans l'aide d'aucun [ lan ni carte, et l'ingénieur du port fut chargé d'examiner leur travail, d'en faire la critique devant eux et d'en rendre compte".

Double paye fut accordée aux gardes qui furent en état de lever les plans des côtes". Par contre, au lieu des suppléments de solde '", accordés par le roi aux quarante gardes les plus zélés et les plus capables de répondre aux examens mensuels, suppléments particuliers qui avaient remplacé l'augmentation géné- rale accordée indistinctement ii tous ceux qui recherche femme sex bretagna les écoles avec assiduité, on inaugura un système diamétralement opposé consistant ;i punir do la priva- tion d'un tiers de solde, pendant un mois, chaque absence non justifiée ".

M llflllcll. OOO livres damende, chacun, envers le roi, pour s'être battus en duel contre M. C'était toujours h Toulon que se produisaient le plus freiuemmenl des querelles, lesToulonais ayant la lèle aussi près du bonnet que leurs adversaires habituels, et les soldats, étant en si mauvais termes avec les gardes. Les jours de fête et les dimanches surtout, alors qu'ils jouissaient d'une liberté presque complète, les gardes devenaient dangereux pour la tran piillilé l'ublique.

Ces jours-lii, ils se répandaient dans la campagne, aux environs du port, et, sous prétexte de chasse, emportaient leurs fusils. Ceux de Rochefort, ville nouvelle où les ressources étaient moins grandes qu'à Brest ou à Toulon, partaient pour La Rochelle, oîi on ne les voyait pas arriver sans terreur. Nous en trouvons la preuve dans la condamnation par un conseil de guerre, à la peine de vingt ans de prison, d'un garde qui avait bàtonné un de ses camarades.

De même, enun garde, ayant manqué de respect au chevalier de Forbin, fut condamné à la prison, et, sa peine expirée, il dut, conduit par un brigadier, se présenter chez M.

Quelques gardes, ayant maltraité un chirurgien qui ne les avait pas salués, furent mis en prison et durent ensuite aller lui présenter leurs excuses -'. A cette indiscipline à terre, on peut, il est vrai, toujours opposer les bril- lantes qualités dont cette jeunesse faisait preuve lorsqu'il s'agissait de combattre et de mourir pour le roi.

Aussi les capitaines de vaisseau ne demandaient-ils pas mieux que d'en emmener le plus grand nombre possible, et, conmie le disait à leur sujetM. L'ab rda. La révocation de l'édit de Nantes et les persécutions contre les protes- tants, eole le porta aux nues, jointes aux fautes d'une ambition sans liniile.

L'intolérance religieuse, qui frappait de tous côtés, ne laissa pas que de se faire sentir dans les mesures prises au sujet des com[ agnies des gardes de la marine. Lu mdre du roi 25 février 1 ordonna aux gardes d'assister aux instructions de la paroisse, les dimanches et jours de fête, ainsi qu'aux pré- dications de l'Avent et du Carême, enjoignant à Icui-s commandants et autres officiers de les y mener.

Le même ordre chargea les commandants des orls de tenir la main à l'exécution de ces prescriptions, complétées, le eole le porta aux nues janvierpar la défense faite aux cabaretiers et hosleliers de donner à manger de la viande les ven- dredis. Faistes-moy sçavoir de quelle manière il s'acquittera de son devoir de catholique à l'advenir. Cependant vous avez bien fairt de ne point faire exécuter l'ordre qui vous avait esté envoie de le faire conduire à Brouage. Si, dans ttn mois, il ne se met en estât.

Sa Majesté le fera sortir de la marine. C'est ce qui arriva à de la. Monstre, maître de mathématiques à Roche- fort, remplacé parce qu'on ne l'avait pas vu communier depuis un an! En revanche, les nouveaux convertis qui pratiquaient étaient l'objet de faveurs particulières. La situation de la France qui venait d'être mise en péril par suite de la deuxième coalition contre Louis XIV, signée à Augsbourg ense compliqua d'une nouvelle querelle avec le pape au sujet des franchises dont jouissaient à Rome les ambassadeurs des puissances catholiques, et auxquelles avaient renoncé, sur l'invitation d'Innocent XI, les ambassadeurs de toutes ces puissances, moins la France.

Au commencement dele duc d'Eslrées, ambassadeur de France, étant venu à mourir, le pape lit occuper le palais Farnèse par ses officiers et i. Le Eole le porta aux nues ileSartnus sera de ce nombre et, comme il doit connaître parfaitement les gardes qui sont ii Toulon, vous pourez vous ouvrir ù lui île c; que je vous escris sur ce sujet, eu lug reeummauilaut le secret que je vous recommande aussy de votre part -".

On choisit aussi cincpiante ensei. Du tout on forma dix escouades, cliainiie d'un nombre é. Chaque escouade lut c mimandée par un lieulenanl de vaisseau. Les escouades de gardes furent placées sous laulorilé directe de M.

Les appointements des officiers des gardes et de leurs iiommes furent ainsi réglés : M, de Sartous reçut livres par mois, M. Les autres officiers reçurent : le capitaine, livres; les lieutenants,et les sous-iieutenants et enseignes, Gardes du departemeiil de Toulon. Joubert, sous-brigad. Desgouttes Salle, Dalenis, Deydier, Boissieux, de la garde. Desgots, lieutenant de vaisseau, servant de lieutenant.

Gardes du drpurlemenl de Toulun. Itippert, — le chevalier du Castc- let, sous-brigadier, le chevalier eole le porta aux nues Ve- zins, garde. Ginestet, — MM. Gardes du dé parlement de Huche fort. Chateausserin, garde. Gardes du déparlement de Ruchefurl. Carion, chef de brig. Foudelingarde. Bordaires, — de Moussart, — duChastenet, — MM. Dumont, lieutenant de galères. Gardes du drparlrmenl de liocheforl. Dartabré, garde. La déesse, effrayée, appelle avec des cris désespérés sa mère et ses compagnes, mais plus souvent sa mère, et comme elle avait déchiré sa robe depuis le col, les fleurs cueillies tombèrent de sa tunique dénouée.

Et, si grande était l'ingénuité de ses années enfantines, que cette perte aussi chagrina son âme virginale.

Métamorphoses V, sqq. L'enlèvement de Proserpine. Jan Van Huysum. Rapt de Proserpine. Le Bernin en a fait une splendide sculpture.

Viduus quand à lui séparait l'âme du corps du défunt. Februs est le dieu de la purification. Il semble que le mois de février lui ait été consacré : car chez les Antique, ce mois était celui des morts, eole le porta aux nues, le mois où l'on procédait à des purifications. Les Lemures sont les âmes des défunts qui avaient connu une mort violente et qui revenaient hanter les maisons Libitina est la déesse des funérailles, elle veillait à leur bon déroulement.

A chaque décès, il fallait lui apporter une pièce de monnaie dans son temple. Les dieux Lare. On représentait les Lares sous la forme d'adolescents, tenant dans leur main une photo marion jolles nue d'abondance et tournoyant légèrement sur la pointe du pied. Leurs vêtements sont courts, comme il convient à des dieux agiles. En général, tous les dieux qui étaient choisis pour patrons et protecteurs d'un lieu public ou particulier, tous les dieux dont les Etats, les cités, les maisons demandaient la protection, étaient appelés Lares.

Quittons les Enfers et admirons Sol le dieu du soleil! Le dieu Sol. Sollui au contraire, personnifiait la lumière du jour et la chaleur du soleil sans lesquelles la vie ne pouvait se maintenir. Il était associé à la déesse Luna qui symbolisait le cycle des saisons.

Sol fut tardivement assimilé à Hélios de la mythologie grecque et son culte pris une grande importance sous l'empire romain. C'est le tableau ci-dessous que la conservatrice féministe du musée de Manchester fit enlevé du musée, sous prétexte que l'homme est habillé et les femmes nues Elle ne connaissait pas la légende d'Hylas.

Car ce pauvre d'Hylas, fut entraîné sous l'eau par les Nymphes on ne le revit jamais Hylas et les Nymphes. John William Waterhouse. Héraclèsl'emmena avec lui sur le vaisseau des Argonautes.

Sur l'initiative d'Héraclès, les Argonautes avaient décidé de faire un concours à qui ramerait le plus longtemps. Après de longues heures d'efforts, que la lyre d'Orphée adoucissait un peu, seuls Jason, les Dioscures et Héraclès tenaient encore; leurs compagnons s'étant, à tour de rôle, avoués vaincus.

Pendant qu'ils préparaient le repas du soir, Héraclès partit à la recherche d'un arbre dont il pourrait faire une rame neuve. Il déracina un énorme sapin, mais quand il arriva, le traînant derrière lui pour le déposer devant le feu de camp, il s'aperçut que son écuyer Hylas, parti depuis une ou deux heures pour aller chercher de l'eau à la mare des Pèges qui se trouvait à proximité, n'était pas encore revenu.

Polyphème était parti à sa recherche. Enlèvement d'Hylas. Comme amour entre deux hermaphodites fou, Héraclès s'enfonça dans les bois en eole le porta aux nues son nom.

Bientôt il rencontra Polyphème qui lui dit: "j'ai entendu Hylas crier au secours; je me suis alors précipité dans la direction d'où venait sa voix; mais, lorsque j'arrivai aux Pèges je ne vis aucune trace de lutte ni avec des bêtes sauvages ni avec des ennemis d'aucune espèce.

Il n'y avait que sa jarre à eau abandonnée sur le bord de la mare. On ajoute que les nymphes craignant la colère d'Héraclès avaient changé Hylas en écho. Ainsi quand on criait son nom seul l'écho répondait. A l'aube, une brise favorable se leva et, comme ni Héraclès ni Polyphème n'étaient revenus, bien que tout le monde eût crié leur nom, que résonnant dans les montagnes l'écho seul eût répondu aux appels, Jason donna l'ordre de poursuivre le voyage.

Cette décision souleva de vives protestations, et, au moment où l'Argo s'éloignait du rivage, certains Argonautes accusèrent Jason d'avoir abandonné Héraclès dans cette île déserte pour se venger de sa défaite au concours de rame.

Ils essayèrent même de forcer Tiphys à faire faire demi-tour au bateau mais Calaïs et Zétès s'y opposèrent, voilà pourquoi Héraclès les tua, par la suite, dans l'île de Ténos. Le choix d'Hercule. Pompeo Batoni. Hercule est le plus célèbre héros grec, personnification de la force, ce n'est que bien plus tard qu'Apollon ou bien la Pythie de Delphes, Xénoclée, lui donna le nom d'Héraclès. Il descend de Persée dont le fils Alcée donna naissance à Amphitryon, père nourricier d'Héraclès.

Elles étoient gardées par un épouvantable dragon, il tua le gardien de ces pommes, et les emporta. Il força Caron de le recevoir dans sa barque, enchaîna Cerbère, et enleva Alceste, malgré Pluton, et la rendit à Admète son époux. Il défit et étouffa dans ses bras le géant Anthée, fils de la terre. Cupidon servit à souhait les désirs de la Déesse.

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Il vainquit ce rival, et obtint Déjanire. Desphrases pour parler d amour a un homme donna ce voile à Hercule. Aussitôt il sentit un feu dévorant, qui couloit dans ses veines.

Ses cendres furent recueillies par son ami Philoctète, et mises dans une urne. Hercule fut placé dans le ciel, où il épousa Hébé, Déesse de la jeunesse. Le Minotaure étoit un monstre moitié homme, moitié taureau, né, selon les Poëtes, de Pasiphaë, épouse de Minos, roi de Crète. Ariadne, fille de Minos, lui prêta ses secours. Ariadne donna à Thésée un peloton de fil, par le moyen duquel il lui fut aisé de revenir sur ses pas, après avoir tué le Minotaure.

Minos y enferma Dédale avec Icare. La joie lui fit oublier cette convention. Il combattit et défit les Centaures. Pirithoüs ayant à se plaindre des Centaures qui avoient massacré plusieurs Lapithes le jour de son mariage avec Hippodamie, Thésée en tira une vengeance éclatante. Ils firent ensemble la guerre aux Amazones, et Thésée épousa Hyppolite, reine de ces femmes guerrières, dont il eut un fils qui porta le même nom.

Il ne fut que trop exaucé. Esculape rendit la vie à Hyppolite, et Diane le transporta en Italie. Castor et Pollux, connus aussi sous le nom de Tyndaridesétoient fils de Jupiter 6 et de Léda, épouse de Tyndare. Jupiter avoit pris la forme du cygne, pour mieux tromper Léda. Jupiter y consentit, et depuis ce temps-là ils vécurent et moururent alternativement.

Enfin ils furent placés au ciel sous le nom de Jumeaux ou Gémeaux. De là ils étoient honorés comme des Dieux marins, et on leur immoloit des agneaux blancs.

Jason invita les plus grands Héros de la Grèce à réunir leurs efforts aux siens pour enlever cette Toison.

Cette fameuse expédition présentoit des difficultés insurmontables, et Jason auroit infailliblement échoué, sans le secours de Médée, dont les enchantemens étoient absolument nécessaires pour rendre les taureaux dociles, et, endormir les dragons. Elle mit en pièces son frère Absirthe, et en dispersa les membres le long du chemin que suivoit son père. Voyant Eson, père de Jason, eole le porta aux nues, courbé sous le poids des années, elle le rajeunit par la eole le porta aux nues de ses enchantemens.

Elle fut crue, et Pélias périt par cet artifice. Jason indigné abandonna cette femme détestable, et épousa Creuse, fille de Créon, roi de Corinthe. Jason jouit long-temps de sa conquête et régna tranquillement à Iolchos, capitale de la Thessalie où il étoit né.

Bellérophon étoit fils de Glaucus, roi de Corinthe. Bellérophon eut aussi beaucoup de part à la défaite des Amazones. Oui, et voici à quel sujet.

Il eut le courage de visiter les sombres bords, pour la redemander à Pluton. Orphée, inconsolable, renonça pour jamais aux femmes. Les Bacchantes, outrées de se voir méprisées par lui, le mirent en pièces, et sa lyre fut placée au ciel. Elle fut bâtie en Béotie.

Le Poëte Pindare devoit le jour à la ville de Thèbes. Celle-ci se pendit de désespoir. Cette haine alla toujours en croissant, et devint implacable. Étéocle et Polinice se firent une guerre sanglante, dans laquelle toute la Grèce prit parti, et se partagea.

Les corps de ces deux malheureux frères furent mis sur le même bûcher, pour y être brûlés. Thoas, roi de cette contrée, les fit arrêter. Oreste étoit le seul dont Thoas désiroit la mort. Oreste et Pilade eole le porta aux nues Thoas, pour le punir de ses cruautés, enlevèrent la statue de Diane, et revinrent dans la Grèce avec Iphigénie.

Dites-nous comment Ulysse a surmonté tous les différens dangers auxquels il a été exposé? Il échappa par son adresse à la fureur des Lestrigons.

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Il épousa ensuite Circé, et en eut Télégone. Il court de nouveaux dangers. Cette Nymphe mit tout en usage pour le retenir, et lui promit de le rendre immortel. Il arriva enfin à Ithaque, où il vécut peu de temps heureux. En voici le précis.

Il aborde à Carthage dans le temps que Didon, fille de Bélus, roi de Tyr, en bâtissoit les murs. Didon se tue de désespoir. Cette Princesse malheureuse avoit été obligée de fuir à la mort de Sichée son premier mari.

La plus célèbre de toutes a été la Sibylle de Cumes en Italie. Les vers de la Sibylle étoient gardés avec grand soin par les Romains. On eole le porta aux nues manquoit jamais de les consulter dans tous les grands évènemens. Achille étoit fils de Thétis et de Pélée. Il fut confié aux soins du Centaure Chiron, qui ne le nourrit que de la moëlle de lion. Ulysse, déguisé en marchand, arrive à la cour de Lycomède.

Seulement il consent de passer ses armes à Patrocle son ami intime. Apollon, lui-même avoit conduit la flèche. Il fut enlevé par Diomède et Ulysse. Comme il expiroit, Thisbé le vit en cet état, et se doutant bien de la causé cougar nue photo sa mort, elle se perça de la même épée.

Les mûres qui étoient blanches devinrent rouges, et conservèrent toujours depuis cette couleur. Jupiter et Mercure voyagèrent dans la Phrygie sous une forme humaine. Pygmalion, selon plusieurs Auteurs, étoit roi de Tyr, et frère de Didon. Il en devint éperdument amoureux.

Il fit mille extravagances pour cette statue. Il épousa sa statue, dont il eut Paphus, qui bâtit la ville de Paphos. Adonis, eole le porta aux nues, fils de Myrrha, fut aimé tendrement de Vénus. Fin des Leçons élémentaires sur la Mythologie. Les animaux, les arbres, etc. Tous, et particulièrement les jeunes gens, y trouveront des leçons utiles. Le mauvais exemple détruiroit les meilleures leçons. Eole le porta aux nues la réponse de celle-ci.

Un bon exemple est le germe de mille bonnes actions. Otez les soins et la culture, les enfans les plus heureusement nés dégénèrent, et souvent se perdent pour jamais.

Toujours avec discrétion et dans le calme des sens. Dans vos réprimandes, montrez-vous toujours, pères et mères, les amis plutôt que les maîtres de vos enfans. Sur-tout que vos corrections soient justes et jamais à contre-temps. Qui ne sent tout le ridicule de cette réprimande déplacée? Les connoissances inspirent les goûts sérieux et solides, écartent les amusemens frivoles, attachent aux devoirs domestiques.

La Font. La Fable du Bouc imprudent est une trop fidèle image de la jeunesse étourdie, inconsidérée, qui se laisse entraîner si légèrement dans les folies les plus pernicieuses. Evitez avec soin toutes les personnes peu exemplaires. Ils sont les ennemis les plus dangereux de ceux qui les écoutent.

Tous deux dorment profondément. Il se lève en sursaut, prend son épée, vole à son secours.

COMMENT AVOIR LA CHANCE EN AMOUR

Elles doivent le considérer comme la passion la plus redoutable et la plus dangereuse. Les plus grands génies en ont souvent fait la triste expérience. Le mérite seul peut donner du prix à la beauté. La vertu et les talens ne vieillissent pas. On ne doit donc jamais se laisser prendre aux apparences. De ce choix, bien ou mal fait, dépend le bonheur ou le malheur des jours.

Les jeunes personnes doivent avant tout invoquer les lumières du ciel pour les conduire et les éclairer dans ce choix.

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