Tinh ky nu tap 32

Thông-biên, après avoir satisfait aux premières questions, exposa ainsi la propagation du bouddhisme de l'Inde en Chine et de la Chine en Annam :. En , l'empereur la visita et y fit organiser un banquet en l'honneur de ses ministres. Tinh ky nu tap 32 [PUNIQRANDLINE-(au-dating-names.txt)

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Doctor Rooks the French Frye Artist. Tinh ky nu tap 32 León Motor Vehicle Company, tinh ky nu tap 32. Frédéric John Photographie Photographer. Les Baladins de la Vallée Nonprofit Organization. Perception de la rue Nonprofit Organization. Beaucoup de gens de ce temps s'adonnaient à cette étude [du taoïsme].

Celui qui cultive son corps et protège son essence vraie, aucun objet n'a d'action sur sa volonté ; le monde ne peut troubler sa satisfaction ; le Fils du Ciel ne l'a pas pour serviteur, les seigneurs ne l'ont pas pour ami : voilà pourquoi on peut le considérer comme noble. Ces passages nous permettent d'affirmer que Meou-tseu fut d'abord taoïste, puis bouddhiste. Nous pouvons en tirer, d'autre part, cette conclusion que le bouddhisme fut introduit au Tonkin au IIe siècle de l'ère chrétienne.

Au début du IIIe siècle, c'est au Tonkin tinh ky nu tap 32 le Sogdien Seng-houei fit la traduction d'un texte sanskrit en chinois ; il fut l'un des grands traducteurs chinois de son temps. C'est du Tonkin qu'il se rendit en Chine pour convertir le roi des Wou. Il y fit construire stupa et pagodes. Puis viennent Kâlyànarûci et Mârajïvaka.

L'autre y passa vers pour aller de l'Inde en Chine. Tels sont les premiers bouddhistes en Annam et probablement les premiers propagateurs de la religion. Le bouddhisme annamite a peut-être donné à la Chine plus qu'il n'a reçu d'elle. Mais dans l'exposé général deThông-biên, nous n'avons trouvé cités avec insistance que Meou Po et K'ang Gif seins nu houei cf.

Par ailleurs, Thông- biên parle de deux fondateurs de sectes en Annam : Vinïtaruci et Vô-ngôn- Thông, venus tous deux de la Chine. Un texte annamite ' du XIVe siècle, inti—. Voici le passage qui le. Kl-vtrc refusa, il dirigea son bâton vers l'Est, tandis photos de nues Khâu-da-la accompagnait Tu-djnh et s'installait dans sa maison, où il pratiqua l'ascétisme, se privant de nourriture pendant plusieurs jours.

Tu-dinh lui témoigna du respect et de l'admiration. Il chargea sa fille unique, âgée à peine de douze ans, de la préparation des lampes de lecture, des repas de légumes pour le religieux.

Au bout d'un mois, le religieux manifesta le désir de partir. Tu-dinh fît une cérémonie en baissant la tête jusqu'à terre, sollicita de devenir son disciple et d'obtenir de lui une prédication permettant de pénétrer la Loi. L'esprit étant voilé, on devient indifférent à tous, aux sages aussi bien qu'aux hommes du commun. Tu as pénétré la Loi que je possède, une cause antérieure t'a favorisé.

Ta fille A-man doit obtenir une grande faveur de la religion. Quand elle fera la rencontre d'un homme, elle deviendra un objet important de la Loi. M'as-tu compris? Parfois, se tenant debout sur un seul pied, il psalmodiait sept jours durant des textes du Canon. Sur l'instant, sa voix se fit entendre au sommet des chaînes d'Occident.

Séparée parla forêt épaisse, A-man, incapable de l'accompagner, le salua de loin et s'en retourna. On le chercha, mais en vain ; on ne trouva que quelques sentences inscrites sur un des grands arbres de la montagne.

D'après ce passage, Jîvaka se trouvait au Tonkin vers la fin de la période de l'empereur Ling ; mais, selon les documents chinois rapportés. Il faudrait sans doute admettre que Jïvaka se trouvait au Tonkin vers la fin de la dynastie des Han, aux environs de la fin du IIe et au début du IIIe siècle. Ayant obtenu les secrets de la magie, il habita dans des grottes ou au pied des arbres. Il voyagea beaucoup, faisant partout des miracles. Il arriva au Tonkin en même temps que Jïvaka.

Il est désigné tantôt sous la forme de Khàu-dà-la Ksudra? C'est sans doute un titre ou un surnom par lequel les Annamites de l'époque désignaient un religieux indien, en l'espèce Khâu-dà-la Ksudra? Il résulte des faits exposés ci-dessus que le bouddhisme a été introduit en Annam au IIe-IIIe siècle, d'une part par des Chinois réfugiés au Tonkin après la mort de l'empereur Ling end'autre part par des pèlerins bouddhistes indiens, indoscythes et sogdiens.

Les pèlerins. D'autre part, l'étude du second itinéraire donné par M. Pour aller de Canton tinh ky nu tap 32 Inde, les voyageurs empruntaient les routes de terre du Tonkin et la Mer du Sud. Il est à présumer que ces voyageurs, religieux ou laïcs, laissèrent aux habitants du pays les notions qu'ils avaient rapportées de l'étranger. Dans son article sur Les voyageurs chinois p. Après leur retour en Chine, ils cherchaient massage erotique a auxerre traduire les livres tinh ky nu tap 32 des bouddhistes hindous.

Grâce à leurs travaux d'érudits, la religion du bouddhisme, par une voie lente et pacifique, s'était répandue et propagée comme une science, et elle n'en a pas moins conquis pendant un certain temps l'Asie entière. Ces voyageurs établirent des relations entre les pays qui constituaient le monde bouddhique de l'époque des T'ang De ses nombreux récits, nous pouvons isoler ceux des douze pèlerins qui ont contribué à la propagation du bouddhisme en Annam.

Nous les classons en trois groupes. Le premier en comprend trois d'origine chinoise, dont un de l'Asie centrale. Le second en comprend trois, d'origine chinoise également; ils firent le même voyage, mais séjournèrent un certain temps au Tonkin.

Le dernier, le plus important, comprend six moines annamites, dont quatre originaires de Kiao-tcheou Tonkin et deux de Ngai Nord-Annam actuel. Nous citerons tout d'abord la biographie de Jnânabhadra. Au milieu de la période lin-tôun çramana de Tch'eng-tou, Houei-ning, voulut se rendre en Inde pour y contempler et y adorer les vestiges sacrés. Il monta en bateau et se dirigea vers l'Ouest.

Sur son chemin, il passa par Po-ling. Ce texte offre plusieurs différences avec le Mahâparinirvâna-sutra. Houei-ning se rendit alors dans les contrées occidentales. Yun-k'i cf. La troisième année, qui était l'année ou-in [Meou-yin jrJc Hl ap.

C'est pourquoi il ne put accompagner de son ombre son maître et aller dans les pays d'Occident. Premier groupe.

Il voyagea d'abord en Chine et compléta son instruction sous la direction de maîtres chinois]. Il étudia les Sûtras et les Castras ; il s'appliqua surtout à la doctrine de la fixité le Samàdhi. Mais alors il s'indigna de voir la sainte religion méprisée et arrêtée. H prit donc le bâton du pèlerin et alla dans le Sud. Il arriva à Kiao-tche [Tonkin actuel]. Ensuite il arriva tinh ky nu tap 32 l'île de Ceylan. Il se rendit dans l'Inde du Sud.

Il étudia en même temps les ouvrages religieux et les profanes ; Puis Wou-hing s'embarqua sur un bateau du roi. Yi-tsing le rencontra à No- lan-t'o Nâlandails allèrent ensemble dans la direction de l'Est. Wou-hing avait alors cinquante-six ans. Deuxième groupe. Il avait approfondi les règles de la discipline Il s'avança graduellement vers le Sud et arriva à Kiao-tche Tonkin.

Religieux et laïques honoraient sa conduite. Il s'embarqua et se dirigea vers le Sud, avec l'espérance d'arriver dans l'Inde tinh ky nu tap 32. Mais lorsqu'il fut parvenu dans le pays de Pou-p'en t îau Nord de Ho-leng, il tomba malade et mourut; il était âgé de trente ans.

Dès l'année où il atteignit la virilité, il se familiarisa avec le vide profond. Il eut le bonheur de rencontrer le maître du dhyâna Pron video, et forma avec lui, des projets communs. A partir de là, tous les autres pays. Puis il se rendit au Cachemire ; Kie- che-mi-lodans l'Inde du Nord, recherche femme experte l'intention de retourner dans son pays.

Dans sa jeunesse il traversa les sables mouvants et, voyageant à pied, il arriva à la capitale impériale. Il était naturellement sincère ; il avait une foi admirable. En se conformant tinh ky nu tap 32 rites, il alla visiter avec respect les pays d'Occident. Il arriva au temple de la Grande Intelligence Mahâbodhi ; auprès du Trône du diamant Vajruçanail fît préparer un magnifique banquet ; pendant sept jours et sept nuits les lampes brûlèrent sans discontinuer; il fit les frais d'une grande assemblée de la íoi.

Il exprima avec éclat ses félicitations et ses éloges. Dans la suite, tinh ky nu tap 32 revint en Chine. Plus tard, il reçut l'ordre impérial de se rendre à Kiao-tche pour y recueillir des drogues.

En ce temps, une grande disette sévissait dans l'arrondissementde Kiao; hommes etbètes mouraient de faim. Chaque jour, au milieu de la ville, il faisait une distribution d'aliments pour venir au secours des délaissés et des misérables. Les gens de ce temps l'appelaient le Bodhisattva qui pleure toujours. Il fut alors atteint d'ulcères aux jambes etmourut subitement, âgé de 60 ans. IO sqq. Troisième Groupe. Il voyagea en corn- pagaie de T'an-joueii, sous la direction de Tche-Hien Jnâaabhadrail fut admis à recevoir toutes les défenses.

Il est revenu dans les mers du Sud Il entsnd parfaitement le parler de Kouen-louen ; il connaît bien la langue sanskrite. Dans la suite, il jugea convenable de rentrer dans le monde et se fixa dans le pays de Che-Ii-fo-che Çrivljaya.

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Yun-k'i revint donc au chef-lieu de l'arrondissement de Kiao ; puis, par courrier rapide, il se rendit à la capitale et offrit l'ouvrage à l'empereur, dans l'espérance qu'il ordonnerait que ces enseignements nouveaux fussent répandus en Chine.

Yun-k'i revint de la capitale et passa par Site de rencontre pour gratuit. Il y prêcha les religieux et les laïcs; on lui apporta en présent plusieurs centaines de pièces de soie légère.

Il se dirigea derechef vers le pays de Ho-ling pour remercier Tche-hien, et pour rejoindre Houei-ning. Mais Houei-ning était déjà parti pour les pays d'Occident.

Il navigua dans les mers du Sud et traversa tous les pays. Il arriva au temple de la Grande Intelligence Mahâbodhi ; il adora tous les vestiges saints ; après cela, il mourut.

Il était âgé de vingt-quatre ou vîngt-cinq ans. Il s'embarqua avec Ming-yuan et navigua sur les mers du Sud. Il arriva dans l'île du Fils du Lion Ceylan.

Cet homme avait reçu d'en haut un naturel intelligent et perspicace. Il psalmodiait fort bien tinh ky nu tap 32 livres sanskrits ; dans tinh ky nu tap 32 les lieux où il arrivait il s'exerçait à chanter tous les ouvrages qui s'y trouvaient.

Il commença par adorer Tarbre de la P'ou- t'i Bodhi. Il se fixa alors dans ce pays. Le maître de la loi. Il accomplit en tous lieux les adorations et fît les offrandes tinh ky nu tap 32. Ce fut alors que pour la première fois il sortit du monde. Il demeura à la capitale plusieurs années, il y acquit une vaste connaissance des livres sacrés.

Puis il pensa à adorer les saints vestiges ; — il s'attacha avec passion aux contrées reculées de l'Ouest. Il prit donc les images de Fo Buddha et se procura des sûtras et des castras, puis il traversa les mers du Sud et arriva dans l'état du Fils du Lion Ceylan où il vit et adora la dent de Fo Buddha.

Il assista à tous les prodiges surnaturels. Il traversa l'Inde du Sud et arriva ensuite dans l'Inde orientale. Au moment où il entrait dans l'embouchure du fleuve, des brigands survinrent et pillèrent le bateau. Il ne garda que la vie sauve. Il demeura dans ce pays douze années. Il acquit une connaissance étendue de la langue sanskrite.

En même temps il voulait accomplir la tournée destinée à assurer le bonheur; c'est pourquoi, ayant -trouvé une caravane de marchands, il se rendit avec [Yi-tsing] dans l'Inde du centre. Il est préférable que ma volonté ne s'accomplisse pas. Je vais toucher à la décrépitude. Maintenant, quoique mon idée ne soit pas réalisée, dans une naissance ultérieure j'espère mener à bien cette résolution. A cette époque, cet homme était déjà mort. Ses volumes chinois étaient dans le même état qu'auparavant ; —ses tablettes sanskrites étaient encore en ordre.

Ces biographies nous montrent quelle a été l'importance de l'Annam dans l'expansion du bouddhisme du IIIe au Xe siècle, quel a été le rôle joué par les religieux annamites dans la propagation de cette religion et surtout dans la traduction des textes sacrés. Les pèlerins suivirent à peu près le même chemin pour se rendre de l'Inde en Chine et de Chine dans l'Inde : ils passèrent par le Tonkin, puis prirent la route des mers du Sud.

Les moines indiens devaient alors éprouver d'autant plus de difficultés à se faire comprendre qu'ils n'avaient ni dictionnaire, ni grammaire. Tinh ky nu tap 32 l'Annam se trouvait sur leur chemin, qui subissait l'influence chinoise.

Du côté du Sud, il entretenait des relations fréquentes avec lesChams. Il est probable que les Annamites de l'époque savaient le kouen-louen, le sanskrit et le javanais. C'est pourquoi les pèlerins chinois et indiens s'arrêtaient souvent au Tonkin où ils trouvaient des moines qui leur servaient d'interprètes et qui collabo- raient avec eux dans la traduction des textes.

Nous ne sommes donc pas surpris de voir que plusieurs des premières traductions de textes bouddhiques ont été faites au Tonkin. Bodhidharma et ses successeurs. D'après FH, tinh ky nu tap 32. Le mot âgama peut être interprété de deux façons: au point de vue technique, il désigne certains recueils sacrés et particulièrement les sûtra; pris dans son tinh ky nu tap 32 générale, il s'applique à la loi qui s'exprime en paroles et se répand.

En la 1 Ie année k'ai-houangl'empereur Wen des Souei lui décerna le titre de Tche-tcho ta-che? Tche-Yi s'éteignit en la 17e année k'ai-houangâgé de soixante ans.

Il est à croire que la secte T'ien-t'ai s'oppose à la secte du dhyâna ; le mot âgania implique d'ailleurs l'idée que ses enseignements ne sont pas les mêmes que ceux de l'école du dhyâna. Quelle est donc l'école du dhyâna? D'après certains auteurs, l'école du dhyâna, issue directement du bouddhisme primitif de l'Inde, fut introduite en Chine vers le IVe siècle. Elle a été étudiée par MM. Nakariya dans The religion of the Samourai Study of the great phylosophies,par M.

Waley dans Zen Buddhism 19 12et plus particulièrement par le prof. Suzuki dans ses Essays in Zen buddhism C'est tinh ky nu tap 32 école dont la doctrine est fondée sur une succession d'états d'àme : dans certains exposés, on en compte quatre, dans d'autres cinq ; mais le cinquième pouvant s'identifier au second, nous n'en compterons que quatre.

Le premier stade constitue l'état d'attention: on concentre son esprit Sur une pensée; le deuxième est l'état de joie : on s'élève à une intuition directe ; le tinh ky nu tap 32 est le bonheur: on obtient après la ioie un calme parfait; le quatrième est.

C'est un acheminement progressif vers la béatitude absolue. Elles sont accompagnées d'une poésie et, d'un commentaire. Il existe plusieurs listes de ces patriarches: les textes indiens donnent une liste des premiers patriarches jusqu'à la conversion de Ceylan; les textes chinois en donnent une autre de vingt-huit patriarches de l'école du dhyâna.

La seconde est tirée d'un ouvrage chinois intitulé. Les différences que présentent ces listes nous permettent de penser que l'on cherche à rattacher les fondateurs de l'école chinoise du dhyâna aux fondateurs de cette même école dans l'Inde, afin d'établir entre eux une filiation spirituelle.

Il en est de même en Annam : d'après Thông-biên, les fondateurs des écoles Vinïtaruci et Vô-ngôn-Thông sont tous rattachés à Bodhidharma. Pour mieux éclaircir l'origine de ces deux écoles, nous mentionnerons ici Bodhidharma et ses successeurs jusqu'à l'école du dhyâna en Annam. Tch'ouan fa tcheng-tsong, 5, et FH. Il suivit Bodhidharma au monastère de Chao-lin et le servit. Pour témoigner de sa sincérité et de sa constance à l'égard de la loi, il se fit couper le bras gauche.

Son maître en fut ému, lui transmit la loi avec la robe etl'écuelle, et l'accepta comme successeur cf. Le rôle joué par Seng-ts'an est particulièrement important, car il eut un fils spirituel, Vinïtaruci, qui est le fondateur d'une secte en Annam. Ce dernier lui conseilla d'aller sans retard dans le Sud [de la Chine].

En 59 [, avant sa mort, il transmit la loi que lui avait eiseignée son maître, à son disciple Phap-hiên? D'après le F H. Le FH. Son nom de famille était Lu jfâ. Ayant perdu son père à l'âge de trois ans, il connut la misère dès sa jeunesse et exerça le métier de bûcheron pour subvenir aux besoins ds sa mère.

Il se soumit à la direction de Hong-yin qui lui transmit la loi. Puis iJ se retira plusieurs années dans les hameaux de pêcheurs de la région du Sud. Là il se fit raser. Ma-tsou fonda deux sectes : Lin-tsi et Wei-yang. Les maîtres Po-tchang, Wei-chan et Yang-chan appartenaient à la secte Wei-yang. Il se retira du monde à l'âge de quinze ans ; à vingt-trois ans, il se mit à voyager et vint à Kiang-si.

Il se retira du monde dès l'âge de quatorze ans. C'est de ce dernier que j'ai reçu la loi Il résulte de ce passage que Vô-ngôn-Thông était, en même temps que Wei-chan, le disciple de Po-tchang Hai et que c'est de ce dernier qu'il reçut la loi. A la mort du maître, Wei-chan comment faire tomber une amie amoureuse de vous la loi en Chine et la transmit à son disciple Yang-chan qui créa la secte Wei-yang; Vô-ngôn- Thông opéra des conversions à la doctrine du dhyana en Annam et transmit la loi à Câm-thinh et à ses successeurs.

La secte de Wei-yang est mentionnée dans plusieurs ouvrages chinois. Mais seul notre texte nous renseigne sur la de secte Vô-ngon-Thông et de ses successeurs.

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Vinïtaruci J Phap-hiên Ts'ao-tong Yun-men Fa-yen Bach-tnrçrng Tào-dong. Yang-chan Ngirô-ng-so-n. La tinh ky nu tap 32 au tableau B, infra, p. Vinîtaruci et ses successeurs. Nous avons vu que le bouddhisme pénétrait en Annam vers la fin du IIe siècle de l'ère chrétienne. Il y fut répandu par quatre pèlerins. Dans la suite, des emigrants chinois et indiens, des envoyés diplomatiques en poursuivirent la propagation parmi le peuple. Il dut y avoir en Annam, entre le IIIe et le VIe siècle, des pagodes et des monastères où l'enseignement des textes sacrés se faisait comme dans l'Inde, tinh ky nu tap 32, et cet enseignement y était, selon la tradition, plus florissant qu'en Chine.

L'existence de moines et de communautés en Annam entre le IIIe et le VIe siècle, est donc attestée par un texte digne de foi. Mais nous croyons qu'il ne s'agissait encore que du bouddhisme laïc ou populaire. Ce n'est qu'à partir de la fin du VIe siècle qu'il y eut en Annam une école organisée dont les disciples suivirent la doctrine du maître.

Ainsi, d'après Thông-biên, Vinïtaruci est le fondateur de la première secte de l'école du dhyâna. Le bouddhisme y était combattu. Il y rencontra le patriarche Seng-ts'an, se soumit à sa direction et obtint la loi.

Ce dernier lui conseilla d'aller dans le Sud. Ce fut là que l'enseignement de la loi se fit jour eu Annam et devint prospère. Mais il reçut l'essence de la doctrine de Vinïtaruci. Ce fut la période la plus prospère de la secte du dhyâna en Annam. Tandis que Thông-bièn classe Vinïtaruci dans la première génération, notre texte ne fait commencer la première génération qu'avec son successeur.

Il consacra son temps à traduire. Pour la troisième génération, il donne la même phrase. Ce qui nous permet de supposer que Phap-dàng et Huê-nghiêm devaient appartenir à la troisième génération.

La quatrième génération se compose d'un seul religieux, Thanh-biên. A la mort de son maître, il se consacra pendant huit ans à l'étude du Kim cwcrng kinh 3. Après quoi, il s'établit à la pagode de Kiên- dtrcrng où il enseigna. Il mourut en la i Ie année chouei-kong fg fit thùy- cûng des T'ang Nous ne savons pas quels furent ses fils spirituels.

Pour les cinquième, sixième et septième générations, l'auteur du texte nous apprend seulement qu'elles se composent chacune d'une personne dont il ignore le nom. La huitième génération se compose de trois religieux. La vie d'un et flirt est connue. Le texte nous apprend que la neuvième génération se compose de trois personnes, mais il ne nous donne pas leurs noms.

Toutefois, la biographie de EMnh-không nous autorise à supposer que son élève Thông-thiên fut son successeur et, par suite, à le placer dans cette génération.

La dixième génération se compose de quatre religieux. La vie de trois d'entre eux est connue. Le premier, d'origine annamite, était natif de la province de Bâc-ninh. Admis dès son jeune âge dans la religion, il reçut de Thông-thiên le secret de la loi, confié par Binh-khôag.

Il voyagea dans les régions de Ai et de Hoan 3. On ignore la date de sa mort. La onzième génération se compose de quatre religieux. Laviededeux d'entre eux est connue. Son nom de famille Mâu Meou. Il vécut à la pagode. La douzième génération se compose de sept religieux. La vie de cinq d'entre eux est connue. Dès son enfance, tinh ky nu tap 32 se distingua par sa générosité et par sa persévérance au travail.

Il fut reçu au concours des religieux fonctionnaires à la cour. Ala mort de son père, il prit la résolution de se rendre dans l'Inde. Il se retira du monde à l'âge de 20 ans et se soumit à la direction de Sàng- pham. La treizième génération se compose de six religieux. La vie de quatre d'entre eux est connue.

Il fut reçu aux concours impériaux, et s'établit médecin religieux. II travailla sous la direction du maître Thuàn-chân, qui l'initia à l'essence àe la religion. A son tour, Bân-tjch propagea la loi du Buddha : il était suivi par de nom.

La quatorzième génération se compose de quatre religieux. La quinzième génération se compose de trois religieux. La vie de deux d'entre eux est connue. Puis il descendit dans la vallée et propagea la religion.

Il s'éteignit doucement après un entretien avec ses disciples. Ses élèves recueillirent ses cendres pour lesquelles ils édifièrent un stupa. La seizième génération se compose de trois religieux. Il se retira définitivement du monde tinh ky nu tap 32 l'âge de 27 ans et se consacra à la méditation six ans durant sur le mont de Tir, au. Issu d'une famille de fonctionnaires, il s'adonna pendant son enfance à l'étude des Classiques et des Histoires qu'il comprit parfaitement.

A l'âge où Ton reçoit le bonnet viril, il aimait à fréquenter les religieux auprès desquels il chercha à approfondir les doctrines bouddhiques. La dix- septième génération se compose de quatre religieux. Le premier esi une bhiksunl. A tinh ky nu tap 32 mort de son mari, elle se retira du monde, travailla sous la direction de Chân-không jB. Malika Ferdjoukh. La Fédé du livre jeunesse. Médiathèque de Pacé. Médiathèque départementale d'Ille-et-Vilaine. Fabrice Colin.

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